A L'AFFICHE
La faim du monde
Agriculture et alimentation : quelles alternatives ?
164 pages - 14 euros
La critique de la mondialisation a commencé par celle de la table. Ce n’est pas un hasard car manger est un acte magique qui consiste à faire du soi avec de l’autre en incorporant des nutriments donc si je ne sais plus ce que je mange… je ne sais plus qui je suis… Le combat s’est donc porté simultanément sur deux fronts. Le combat contre la macdonaldisation comme prototype de la mal-bouffe c’est-à-dire de la bouffe unique de la pensée unique ; combat contre les OGM comme symbole de la bio-technologisation de l’agriculture et de la mort de (...)
Monseigneur Bagnard devrait, à 75 ans, quitter bientôt le diocèse de Belley-Ars après vingt-cinq années d’une présence écrasante. A son arrivée, en 1987, il avait annoncé sa volonté de restaurer le sacerdoce catholique et de remettre de l’ordre dans un diocèse qu’il jugeait trop ouvert à la modernité. Son départ appelle des questions : à quoi ressemble aujourd’hui un diocèse, après vingt-cinq ans d’un épiscopat au pouvoir sans partage et sans humanité ? Pourquoi autant de chrétiens se retrouvent-ils dans un affrontement presque constant avec leur évêque ?
La (...)
prix 15 euros
Au II° millénaire avant Jésus-Christ, à louest du Jourdain, sétendait une région mythique. Très vaste, elle comprenait les territoires actuels dIsraël, de la Palestine, quelques portions de la Syrie, du Liban et de la Transjordanie. Illuminé de merveilleux paysages, ce pays était si riche que, daprès la Bible, il fut promis par Dieu au patriarche Abraham et à ses descendants. Son exubérante fécondité lui permettait de ruisseler de lait et de miel. A titre dexemple, des témoins dignes de confiance affirmaient quune seule grappe de chasselas ne pouvait être transportée que par plusieurs athlètes en pleine forme. Dabord appelée pays du pourpre rouge, cette terre prodigieuse fut dénommée Terre de Canaan, du nom de son premier roi et fondateur historique.
De la vie certainement fantastique de ce personnage, la postérité na retenu que sa turbulente jeunesse. Petit-fils de Noë, célèbre vigneron et navigateur à ses heures, Canaan, encore adolescent, fut frappé danathème par sa noble famille qui « le condamna à devenir non seulement son esclave mais aussi lesclave de ses esclaves. » Sèchement rapportée dans la Genèse, cette terrible sentence ne fournit aucun des attendus de laccusation.
Intrigué, Marcel Pellosso, romancier, a voulu connaître la nature du crime abominable commis par le jeune réprouvé. Après (...)
9 euros
Comment parler de la vie et de l’avenir quand on a vécu une catastrophe nucléaire ? « Après Fukushima » est un recueil collectif de haïkus, ces poèmes japonais extrêmement brefs, dans lesquels les auteurs expriment leur ressenti, leurs peurs. leurs espoirs.L’ouvrage est coordonné et préfacé par Seegan Mabesoone, qui assure également la traduction des textes en japonais.
Seegan Mabesoone est le nom de plume de Laurent Mabesoone.Mabesoone est un poète de haïku, romancier, essayiste et comparatiste français s’exprimant en langue japonaise, né en 1968.Il est titulaire d’un DEA en littérature japonaise (Université Paris VII) et d’un doctorat en littérature comparée (Université Waseda, Tokyo) et enseigne actuellement la littérature comparée à l’Université Jûmonji de Tokyo et l’Université Shinshu. Il vit au Japon, à Nagano depuis 1996. Il a publié, entre autres, quatre recueils de haïkus (dont Sora aosugite, Prix Setsuryôsha (So (...)
9 euros
Quand un risque de catastrophe existe, quand celle-ci s’est déjà produite, que l’on en connaît l’origine et que l’on a pu en mesurer l’ampleur, le bon sens voudrait que tout soit mis en oeuvre pour que ce risque disparaisse définitivement et si possible immédiatement, afin que cette catastrophe ne puisse se renouveler.
Quand des solutions existent pour arrêter immédiatement le risque par simple substitution technologique, il est prioritaire d’étudier la faisabilité de leur mise en oeuvre en pleine connaissance de leurs impacts, analysés au regard de la catastrophe ainsi évitée. Partant de ces constats, les auteurs, qui se considèrent comme de simples citoyens « responsables », se sont attachés à démontrer comment et pourquoi ce bon sens pouvait s’appliquer à l’énergie atomique. Loin des avis d’experts, ils ont jugé indispensable que ces questions du pourquoi et du (...)