D’abord les sanglants assassinats, puis la traque, et enfin le siège. L’affaire Mohamed Merah s’est déroulée en temps réel à la télévision, tel un thriller à suspens. Il ne s’agissait pourtant pas d’un spectacle, mais de l’exercice de la justice républicaine saisie d’une enquête.
Farhad Khosrokhavar est directeur d’études à l’Ecole des Hautes Études en sciences sociales et chercheur au Centre d’analyse et d’intervention.
Eva Joly bat la campagne en abordant des thèmes occultés de la campagne tels que la lutte contre les paradis fiscaux, la corruption, et les multiples pollutions environnementales. Entretien avec une femme de combat pour qui les actes comptent plus que les promesses.
La séquence médiatique qui s’est déroulée la semaine dernière à partir de la ville de Toulouse est riche d’enseignements.
Les jeunes sont les premières victimes de la crise économique qui sévit depuis 2008. Plus exposés aux contrats précaires, ils ont été les premiers à devoir quitter les entreprises, tandis que les aides publiques n’ont pas fait la preuve de leur efficacité sur ces trente dernières années.
Il n’a jamais doute jamais été très facile d’être prêtre. Le malaise rencontré n’est jamais réductible à une pathologie relevant du jugement clinique des psychologues. Mais il ne relève pas davantage, ni seulement, ni d’abord, de questions purement théologiques comme si l’on pouvait faire fi des grands défis anthropologiques que tout homme doit relever, y compris le prêtre ! A commencer par l’exigence d’être soi,
de l’authenticité, première forme, incontournable, de vérité.
Le Concile n’était pas maître de son ordre du jour. Alors que de nombreux évêques souhaitaient qu’après la liturgie, le schéma mis en discussion fût celui sur l’Église, Mgr Felici, secrétaire général du Concile, annonçait, le 8 novembre, que le Concile allait discuter celui « Sur les sources de la Révélation » (« De fontibus revelationis »)1. A cette occasion, on découvrit un peu plus combien la mécanique de Vatican II était défaillante : un contre-projet comme celui préparé par les P. Rahner et Ratzinger en remplacement du De fontibus pouvait-il être présenté au Concile ?
Le titre de l’ouvrage de Michel-Maxime Egger est accrocheur et renvoie au « Soi-même comme un autre » de Paul Ricœur. Il invite à considérer la Terre comme
un prochain et interroge chacun sur son rapport à elle. Réservoir de richesses et/ou une Terre-Mère à préserver.
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